La pauvreté est devenue visible dans nos grandes villes, Strasbourg, Mulhouse … On y voit de plus en plus de sans-abri, de clochards, … la longueur de la file d’attente aux Restos du Cœur ou au Bastion 15 et ailleurs à Strasbourg, ne cesse de s’allonger … des étudiants, des gens ayant même un salaire et un logement … le nombre de nouveaux dossiers de surendettement, etc … la foule des gens qui passent de diverses manières en–dessous du fameux seuil de pauvreté, grossit jour après jour.
En cette période électorale parlons aussi des plus démunis. La crise génère un appauvrissement dans toutes les classes sociales, les travailleurs pauvres, les personnes sans abri, les familles qui sont entraînées dans le tourbillon du chômage et de la désinsertion sociale. Pour gérer le problème les pouvoirs publics, le monde associatif, la générosité, tout ça, est-ce bien suffisant ? Est-ce le bonne solution « durable » ? Et si l’avenir de l’Alsace était la pauvreté ?