Partout du Nord au Sud, le visage de notre Région est modifié. L’islam prend de plus en plus de place au sein de notre société, et modifie notre société au quotidien.
Quand ce ne sont pas des restaurants hallal, kebabs ou autres qui ouvrent çà et là, ce sont des centres religieux musulmans, des mosquées qui s’érigent et un communautarisme qui se renforce.
L’UOIF (union des organisations islamiques «de France») est une association issue de la mouvance islamiste des Frères musulmans, organisation interdite dans de nombreux pays pour son extrémisme, et dont la devise est « le coran est notre constitution ». Mais, officiellement, l’UOIF prône « un islam à la française ».
Concernant la construction des mosquées, soyons logique, l’érection de ces édifices coûte cher, très cher. Aussi les associations en charge des projets se tournent généralement vers l’étranger, comme le Maroc ou l’Algérie, car Alger n’a pas cessé de multiplier les manœuvres politiques et opérations financières en direction des musulmans de France, n’hésitant pas à mettre la main à la poche, non seulement pour contrôler les mosquées, mais aussi pour en construire toujours plus.
Patiemment, l’islam fait son nid en Alsace au cœur de nos villes, dans un esprit dangereusement communautariste, et avec l’aide précieuse mais scandaleuse des pouvoirs publics, des élus de Gauche comme de Droite, et de nombreuses associations très orientées idéologiquement qui refusent catégoriquement que l ‘Alsace garde son identité chrétienne et européenne. Cette islamisation est un indéniable défi qui se pose à tous ceux qui entendent vouloir que l’Alsace garde son identité, sa culture authentiquement alsacienne et européenne.
Attirons l’attention des Alsaciens sur quelques joies de la charia : peine de mort, mutilation punitive, lapidation, traitement barbare de la femme, polygamie, esclavage (encore pratiqué dans le Grand Sahara, entre autres), interdiction des symboles d’autres religions, voire interdiction absolue, combien d’église en Algérie ou en Arabie Saoudite ? Alors, peut-on considérer l’islam comme tolérant ?











