Voici des années qu’à la manière du voleur chinois, les institutions européennes se déplacent vers Bruxelles. Malgré de forts investissements : construction du nouveau parlement, du tram, etc., la ville de Strasbourg voit de moins en moins de journées parlementaires se dérouler en son sein.
Après la fin de l’utopie européenne, lors du dernier référendum, on assiste, de-ci de-là, au craquement qui annonce la chute du monstre européen. En ce qui nous concerne, nous voyons après des années de consensus et de gaspillage que les institutions européennes vivaient aussi sur le dos du contribuable strasbourgeois. Le non-paiement des loyers par le parlement en est l’exemple le plus frappant. Après les tarifs de l’eau exceptionnellement élevés à Strasbourg, les programmes de multiplication des parkings payants, c’est une gestion catastrophique du patrimoine qui discrédite l’équipe municipale. L’histoire retiendra que Fabienne Keller est le premier maire de Strasbourg, depuis le début de l’ère européenne à subir les conséquences du délitement européen. Bref, c’est le début de la fin…
Xavier CODDERENS
Conseiller Régional d’Alsace











