M. CURAN.- Monsieur le Président, Mes chers collègues,
La notion permanente de la classe politique Française à propos de ses aides et assistance sous toutes ses formes au Pays du globe, se traduit aujourd’hui par la situation économique « en dégringolade » de notre Nation.
La réalité serait de regarder devant chez soi avant d’aller faire « le beau » ailleurs. Depuis des décennies, la France, de par sa générosité, a subventionné de mille et une manières les Pays Africains et Nord Africains, pour finalement ne recueillir qu’ingratitude en remerciement.
Si ce genre « d’actions » a pour objectif de masquer sa faiblesse, voire son incompétence à gérer le « fléau » de l’immigration en son sein, c’est une fois de plus faire un pas en avant et trois en arrière…
Ce problème doit d’abord être interprété par ceux qui sont déjà en France, où leurs conditions de vie sont très « économico-socialisées », et le fait d’envoyer en plus de l’argent dans leur Pays, n’est pas à mon sens, le type de message qu’il faut leur adresser, car la limite du raisonnable s’éloigne ainsi de l’objectif second recherché.











