Si beaucoup se refusent à établir un quelconque rapport de causalité entre islam et immigration, force est de remarquer que l’un peut s’avérer être un formidable accélérateur du second. Certes, l’immigration est un vecteur d’islamisation, mais celle-ci peut constituer aussi une pompe aspirante de l’immigration. La liaison des deux est d’autant moins artificielle qu’elle n’est guère découragée dans le pays d’accueil. Depuis l’effondrement du modèle assimilationniste depuis plus de 30 ans, maintenant, l’immigré qui débarque sur le sol national n’est aucunement contraint, sinon, d’abandonner sa religion, du moins de l’adapter aux mœurs, us et coutumes de la France. Au lieu de cela, on a préféré une illusoire intégration au prétexte d’un relativisme culturel et religieux qui, évidemment, n’a fait que complaire l’allogène, dans la supériorité du dogme de ses pères autant que dans la détestation d’un pays qui a lâchement renoncé à rester lui-même au nom d’une insupportable pensée unique antiraciste.
Prises de position
Le retour du kachelofa !
Deux artisans alsaciens, pleins d’énergie, de volonté, et d’amour pour leur métier et leur région, construisent et rénovent, « à l’ancienne », des fameux kachelofa : c’est à Oltingue, Haut-Rhin. Avec bien entendu les matériaux traditionnels : brique réfractaire, argiles, carreaux de faïence. Pour un résultat simple et sans surprise : bien se chauffer avec peu de bois ! Comme nos « anciens », et totalement dans le sens « écologique » nécessaire aujourd’hui.(Source : « L’Alsace du 28/04/2010).
Il n’y aura donc pas qu’à Ungersheim à l’Ecomusée, ou chez quelques particuliers ou autres musées, que l’on pourra voir, toucher et sentir la douce et efficace chaleur donnée par cette invention ancestrale et géniale.
Encore un produit de notre terroir menace … par l'Europe
Sous l’empereur Charlemagne, les officiers « gruyers » prélevaient l’impôt sous forme de fromage, dans une grande zone allant de la Savoie à Fribourg en Suisse.La Suisse et la France ont toujours produit ce fromage au succès indiscutable ; l’appellation « gruyère » a été reconnue en 1951 comme une propriété franco-suisse, confirmée par un traité de mai 1974 signé à Berne, sur les appellations d’origine et la protection des indications de provenance. (Source : « L’Alsace » du 27/04/2010).
90 km / heure sur l'A35 autour de Strasbourg
Depuis mardi 28 avril, sur la A35: les panneaux lumineux annoncent : vitesse limitée à 90 km/h en complément de la portion autour de Strasbourg. Vers l'ouest ce sera tout le tronçon A351, ce qu'on a coutume d'appeler « l'autoroute de Hautepierre », jusqu'à Wolfisheim, et vers le sud : l'A35 de la zone où l'on voit la prison de l'Elsau, jusqu'à l'échangeur de La Vigie. Ces portions étaient jusque là limitées à 110 km/heure. Quant au petit tronçon qui relie la sortie Wacken au Wacken, l'A3501, déjà en 90 km/h, il sera à vitesse limitée à 70 km/h.
L'intéressant est l'argumentation lourdement déployée : le titre de l'article de « l'Alsace » du 20 avril dit : « pour limiter les émissions polluantes et réduire le nombre des accidents » ... On l'imagine bien : cette mesure n'a pas que des supporters, comme l'écrit « l'Alsace » du 21 avril.
L'Alsace, capitale de la drogue ?
L’information deviendrait presque banale. Le démantèlement d’un trafic de drogues et l’arrestation de trafiquants dans un quartier « sensible » de Schiltigheim est désormais classé sous la rubrique faits-divers de la presse régionale.
L’Alsace serait-elle devenue, sans que cela n’émeuve les pouvoirs publics une capitale régionale de la drogue ?
Pour un réseau démantelé, combien continuent à prospérer illicitement et à semer la mort parmi la jeunesse alsacienne ?
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